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Notre histoire

Présentation historique

En 1909 :

 L'immeuble, rue Montyon, réalisé par la société coopérative " l'Etoile " est l'un des premiers immeubles construit à Limoges. A l'époque, il comportait déjà l'eau courante et les WC dans chaque appartement. Les immeubles Puy Lannaud et les Marronniers sont réalisés au même moment. Ils sont aujourd'hui propriété de Limoges Habitat.

1920 :

 La première réalisation de l'Office d'Habitations à Bon Marché de Limoges est la cité ouvrière de Beaublanc créée en 1924 dans l'esprit des cités jardins. Elle se compose de 202 logements allant du deux au quatre pièces, dans des petits bâtiments en pierre de deux niveaux avec jardin individuel pour chaque famille et des équipements collectifs (lavoirs, bains douche).

1929 :

 Les premiers bâtiments de la Cité des Coutures voient le jour. La construction de cette cité, qui reste emblématique dans l'histoire de Limoges, se termine en 1932. 540 logements, dotés du confort, sont répartis dans des bâtiments de quatre étages, avec des équipements collectifs et des commerces en pied d'immeuble. 25 ans plus tard, une troisième tranche de 75 logements sera ajoutée aux deux premières. A la fin des années 2000, deux cages d'escaliers de la rue Pressemane seront démolies, afin d'ouvrir l'intérieur de la cité.

1936 :

De l'année du Front Populaire à la veille de la seconde guerre mondiale, Limoges se dote de quatre nouvelles cités représentatives : Casimir Ranson, Léon Betoulle, Ernest Ruben, Victor Thuillat, soit 524 logements. Ces cités sont de divers styles architecturaux de l'époque et font, à ce titre partie du patrimoine historique de la Ville. Pendant les dix années qui vont suivre marquées par la guerre, les besoins en logements sont loin d'être satisfaits et le nombre de logements insalubres augmente.

1950 : 

 Les Habitations à Bon Marché deviennent les Habitations à Loyer Modéré (H.L.M.). L'Office H.L.M. de Limoges construit le Mas-Neuf, une partie de la cité du Docteur Jacquet, rehausse la cité Victor Thuillat d'un cinquième étage et adjoint un bâtiment à la Cité Casimir Ranson (soit 220 logements).

 

1954 :

Suite à l'appel de l'Abbé Pierre, les cités d'urgence sortent de terre (deux cités d'urgence, rue Colette et Paul Eluard : 100 logements), suivies par les logements populaires familiaux " LOPOFA " (Docteur Jacquet 100 logements) et les opérations Millions (Raoul Dautry : 120 logements).

1960 :

 L'Office compte environ 3 500 logements locatifs. Mais les besoins subsistent et l'exode rural aggrave la crise du logement. L'industrialisation du bâtiment démarre. On apprend à construire vite et beaucoup. Le temps est désormais aux grands ensembles ; les tours et les barres apparaissent dans le paysage urbain, symboles de modernité : Léon Jouhaux (621 logements), Henri Lafarge (280 logements), le Sablard (615 logements), Montjovis (258 logements), la Bregère (347 logements), Strasbourg (178 logements), Mas-Loubier (129 logements), la Bastide  (1 058 logements).
Les besoins augmentent avec l'arrivée des rapatriés d'Algérie : l'Office construit Bellevue et Vanteaux (794 logements).

1968 :

 La création d'une ZUP (zone à urbaniser en priorité) au Val de l'Aurence entraine la construction d'environ 2660 logements en cinq ans. Le béton représente un véritable progrès comparé aux immeubles vétustes qui subsistent encore.

1970 :

L'Office Public d'Habitations à Loyer Modéré de Limoges a pratiquement triplé en 20 ans le nombre de ces logements.
Les français découvrent le confort : salle de bain, chauffage central, ascenseur, vide-ordures...
Dans ces années d'euphorie de la consommation et de croissance économique, les français vont se tourner vers l'accession. L'Office réalisera 20 pavillons en accession à Landouge.
La demande de logement restant importante au plan local, l'Office réalise encore deux opérations d'envergure qui marqueront la fin de l'époque des grands ensembles : Beaubreuil (1 700 logements) et les Portes Ferrées (569 logements).
Deux cités de " transit ", destinées à résorber les derniers îlots d'habitat insalubre, sont construites sur le quartier du Vigenal (Benoît Frachon : 90 logements - Pierre de Coubertin : 70 logements).
Le partenariat se développe.
L'Office construit des logements destinés à des clientèles spécifiques : cités universitaires, foyer de jeunes travailleurs, résidence pour personnes âgées, centre de protection contre l'incendie...

1980 :

 Les nouvelles générations sont porteuses d'une demande qualitative en termes de choix d'environnement, d'architecture, de services.
L'Office s'oriente vers la construction de logements correspondant aux nouveaux standards de qualité de vie : petites unités situées en centre ville (Bovary, Déverrine, Turgot, Pénitents Noirs, Hubert Lély...).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Il participe à la rénovation des vieux quartiers historiques de Limoges : quartier de l'Abesaille autour de la cathédrale avec Portes Panet 1 et 2, Pont Saint Etienne, Clos Saint Etienne.
Parallèlement, il s'engage dans la réhabilitation de son patrimoine existant, en concertation avec les habitants.
Après les chocs pétroliers, priorité est donné aux aménagements visant à réduire les dépenses d'énergie (réfection des façades, menuiserie, toiture, isolation thermique, réfection des installations de chauffage).
Ces opérations ont permis une réelle maîtrise des charges de chauffage et une amélioration sensible des bâtiments concernés.

 

 

 

1990 :

 L'Office complète son offre de logements en centre ville et s'implante dans de nouveaux quartiers de la ville (Roussillon, Saint Lazare) qui vont rapidement se développer. La réhabilitation du patrimoine existant se poursuit à un rythme soutenu, pendant que débutent les réhabilitations lourdes du patrimoine historique (Les Coutures, Beaublanc, Victor Thuillat, Léon Betoulle...) rendues possibles par l'octroi de crédits spécifiques accordés par le Ministère du Logement.

2000 :

 La loi Borloo de 2003, d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine définit les modalités d'intervention de l'Etat dans les zones urbaines sensibles (ZUS) et crée l'Agence nationale de la Rénovation urbaine (ANRU). Il faut rebâtir certains quartiers Hlm afin de mieux les intégrer à la ville. Des opérations démolition-reconstruction s'engagent. 322 logements dans le quartier de la Bastide seront détruit en novembre 2010, ces logements seront reconstruits sur l'ensemble de la Ville (Sainte Claire, Landouge Suffren, Théodore Bac...)

2009 :

 Pour répondre aux besoins d'une population vieillissante, l'Office propose des logements adaptés aux handicaps dans le quartier de Saint Lazare " Le Hameau des Chênes ". Construit avec la participation d'un ergothérapeute, ces logements répondent aux besoins des personnes âgées ou en situation de handicap.
Dans l'habitat existant, des solutions techniques adaptées au maintien à domicile des personnes fragilisées sont mises en oeuvre à la demande des occupants.

Dans le même temps, l'Office prend des engagements en faveur du développement durable et construit la Résidence VENTADOUR, labélisée Très Haute Performance Energétique. Un certains nombre de solutions techniques sont mises en place et testées. La voie est ouverte vers une démarche plus globale de construction et de rénovations bénéficiant de certifications et de labels environnementaux parmi les plus exigeants.

2011 :

 La première résidence collective Bâtiment Basse Consommation Effinergie, RESIDENCE DES AVIATEURS, est mise en location à Limoges. Ces 18 logements innovants, bénéficiant de toutes les commodités urbaines, garantissent aux résidants des charges réduites, des loyers accessibles et le meilleur confort dans un environnement de qualité au coeur de la ville.

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, toujours soucieux de répondre aux sollicitations de sa clientèle et conscient des enjeux liés à la protection de l'environnement, LIMOGES HABITAT mène une politique ambitieuse centrée autour de l'amélioration des conditions d'habitat et développe une offre de logement bénéficiant de labels énergétiques et environnementaux les plus performants et accessible au plus grand nombre

 

 

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